Après la première journée des quarts de finale qui ont livré leurs verdicts hier vendredi, place ce samedi à une autre journée de football qui devrait décider les deux autres devant déterminer les affiches des demi finales.
Egypte – Côte d’Ivoire : Du un peu trop vu déjà sans être l’affiche du siècle

S’il y a une affiche très fréquente à la Can sans être forcément parmi les classiques, c’est bien Egypte – Côte d’ivoire. Les deux équipes se sont rencontrées onze (11) fois depuis que cette compétition existe, avec un diktat des Pharaons : dix (10) victoires contre une seule pour l’adversaire du jour. De quoi prédire très facilement l’issue de la rencontre de cette fin d’après-midi. Mais attention, le contexte reste très différent. Les Pharaons, avec une équipe aux membres qui ont un palmarès XXL, apparaissent un peu vieux, comparativement aux Eléphants, constitués majoritairement de jeunes recrues assoiffés de victoire. Au plan physique donc, le débauchage d’énergie sera en faveur des Ivoiriens qui ont une profondeur de banc intéressant. Il ne faut surtout pas oublier qu’en huitième de finale, l’Egypte a été profondément éprouvée par une jeune équipe combattante du Bénin qui l’a emmenée jusqu’aux prolongations, avec à la clé, un lourd tribut payé à savoir, trois blessures côté Pharaons. L’épuisement physique est bien là, cumulé avec cette moyenne d’âge des joueurs donnent un grand avantage aux subsahariens qui peut être ont un rôle de revanche à jouer.
Des souvenirs et une revanche peut-être

Curieuse coïncidence aujourd’hui, deux acteurs majeurs de la rencontre épique d’il y a vingt (20) ans, soldée par la victoire aux tirs au but des Pharaons se retrouvent encore à s’affronter. 2006, Emerse Faé et Hossam Hassan se battaient physiquement sur le terrain pour arracher la victoire. Aujourd’hui, les deux sont sur le banc, pour une bataille à distance, qui va être tactique, d’intelligence et de mental. L’histoire devra choisir son camp.
Nigeria – Algérie : Une autre affaire de revanche

2019. Finale : Algérie (au meilleur de sa forme, et emmenée par un certain Riyadh Marez) face à une équipe Nigeriane solide derrière et au milieu, comme habituellement. Et alors que tout le monde sentait venir les prolongations, le capitaine algérien va envoyer un coup franc en pleine lucarne nigérian : fin de rêve d’un Quatrième sacre pour les supers Eagles qui certainement, vont mettre beaucoup d’années à l’oublier. Et certainement pas 2026 où ils devront se le rappeler lors de la rencontre de ce samedi.
La meilleure attaque contre une solide solidarité défensive : Une rencontre indécise

La deuxième rencontre du jour, notamment entre le Nigéria et l’Algérie, présente un visage indécis au regard des prestations des deux équipes. C’est vrai que les Super Eagles ont une attaque de feu et ce n’est pas le Mozambique (battu 04 buts à 00 en huitième de finale) qui vont démentir cette belle forme. Mais les Nigérians ne sont pas très sereins : affaire de prime par ici, mauvaise entente entre coéquipiers avec la dernière scène d’Osimhen et les assurances de la fédération nigériane….Le bruit ne fait pas de bien et tout le monde le sait. Mais sur papier, les ouest-africains partent favoris (trois fois vainqueur de la compétition contre deux pour l’adversaire). Mais attention, la dernière rencontre entre les deux équipes s’est soldée par une victoire des Maghrébins, qui leur permettaient d’ailleurs d’accrocher leur deuxième étoile à leur maillot. C’était en finale de l’édition de 2019.
Inf’au Zénith.









