On a bouclé l’installation des exécutifs communaux et de nombreux maires ont même déjà pris fonction selon les confrères qui ont été très attentifs à cette actualité. Mais ils n’ont pas perdu de vue, la célébration des 36 ans de la conférence des forces vives de la nation, ouverte à Cotonou le 19 février 1990.
Bonjour à tous et bienvenu dans cette revue de presse hebdomadaire.
C’est l’anniversaire de la conférence des forces vives de la nation
Il y a 36 ans, s’ouvraient à Cotonou, les travaux de la conférence des forces vives de la nation. Pour l’autre quotidien, ce fut le rendez-vous qui a donné naissance à la démocratie béninoise sur fond de souveraineté et d’espoir. C’est alors que le confrère de la matinée fait son petit bilan. Il y a eu des progrès indéniables selon mon confrère qui évoque la démocratie, les infrastructures et autres. Mais il y a toujours des défis, ce que le journal appelle des imperfections persistantes. La pauvreté et la difficulté à satisfaire les besoins des populations pour ce qui est des 05 besoins en général.
Mais Fraternité a préféré donner la parole à un acteur et témoin clé de l’histoire. Le prof Théodore Holo qui confie que le grand acquis majeur à l’issue de ces travaux reste l’alternance démocratique. Elle encore d’actualité et permet d’entretenir un certain équilibre politique.
L’actualité politique dans les communes avec les messages des nouveaux maires
Après l’installation des exécutifs communaux, l’informateur a fait attention aux messages des nouveaux maires qui prennent place. Pour ceux qui ont déjà pris service, c’est un discours relativement prometteur, parfois démagogique aussi. Certains rêvent de transformer profondément leurs localités. Il y a tellement de promesses faites, des engagements qui sont pris ça et là…retient le quotidien à la fin. Le matinal est même agacé par cette attitude de certains qui sont carrément dans la folie des grandeurs pour les uns et le réalisme au moins pour les autres.
Mais tout ça est bien beau aux yeux de la relève info qui pense que cela fait du bien au moral des populations parce qu’il y a d’énormes défis. Mais le quotidien veut rester lucide et en appelle aussi à la lucidité des nouveaux élus qui prennent des engagements tous azimuts. Il faut maintenant se mettre au travail, a exhorté la publication.
En attendant le travail et ses résultats, la boussole fait le point. Désormais, les chiffres ont changé dans le partage des communes. L’Upr a désormais 44 mairies sous son contrôle contre 33 pour le bloc républicain. D’après le journal, nous sommes avec cette physionomie en attendant éventuellement le succès d’autres recours, puisque ça gronde encore dans certaines localités où des acteurs politiques ne sont toujours pas d’accord avec l’issue des décisions des instances chargées de connaître du sujet.
En attendant donc, on retient un autre chiffre. Il s’agit du nombre de femme désignées maires. Elles sont 04 actuellement au total, et leurs parcours politiques et profils professionnels sont proposés par l’affiche du jour. Quatre seulement, a noté avec amertume Fraternité tout comme Bénin intelligent qui parle d’à peine 05% de femme, grâce surtout à l’Upr. C’est un score indigent, plaint alors mon confrère qui n’a pas compris ce qui s’est passé. Fraternité commence alors à douter de la volonté effective de promouvoir les femmes en milieu politique. Cinq ans après le vote de la loi sur la discrimination positive, les résultats déçoivent le quotidien au niveau aussi bien parlementaire que du pouvoir décentralisé. Un gros rendez-vous manqué d’après la parution. Pour Matin libre, c’est clair. Ces dispositions peinent à révéler leur efficacité.
Mais alors, faut-il penser à d’autres discriminations qualifiées de positives à leur profit ? Le journal ne sait plus donner de la tête. Mais Djakpata a un sentiment contraire. Pour le confrère, quatre femmes maires, c’est historique. Et c’est une grande avancée par rapport aux mandatures passées. Petitement mais sûrement, l’accès des femmes au pouvoir local devrait venir avec le temps.
Deux ministres quittent le gouvernement
Le grand matin a appris que Jean Michel Abimbola et Eléonore Ladekan, qui ont été élus députés lors des dernières législatives, ont choisi de siéger au parlement. Ils quittent donc l’exécutif pour le législatif, a retenu le routier. C’est la cloche qui donne les noms de leurs intérimaires. Benjamin Hounkpatin va assurer l’intérim de la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. De son côté, sa collègue Shadiya Assouman du commerce devrait gérer provisoirement le portefeuille de Jean Michel Abimbola chargé du tourisme, de la culture et des arts. C’est donc le cumul des postes qui continuent d’après matin libre.
Par contre, fait remarquer le grand matin. Bio Tchané et Assouman, qui ont aussi été élus, ont décidé de rester au gouvernement pour le travail aux côtés de Patrice Talon. Des quatre qui ont été élus donc, deux partent au parlement et deux restent au gouvernement, a résumé la boussole. Il n’y a donc eu qu’un remaniement technique alors que certains attendaient un remaniement ministériel. Pas Matin libre en tout cas, qui n’était pas dupe et en rit actuellement. Faire un nouveau gouvernement ou nommer de nouveaux ministres aurait été la meilleure façon de fabriquer des ministres comètes, c’est à dire des ministres de très courte durée. Ou cela pouvait sonner comme un cadeau de fin de mandat pour ceux qui auraient été nommés. La publication comprend et défend donc le choix de Patrice Talon.
La période de pénitence a démarré pour deux religions
Ce mercredi est un grand jour pour les fidèles musulmans et chrétiens. Plusieurs confrères ont abordé le sujet. Les deux catégories de croyants entament un moment de piété à partir d’aujourd’hui. Une trentaine de jours de jeûne pour les pratiquants de la religion de Mahomet et une cinquantaine pour ceux qui croient en la résurrection de Jésus Christ. Fraternité a interrogé des acteurs religieux pour apporter des éclaircissements, chacun en ce qui le concerne, sur les attitudes, et les intérêts de ces moments de relations intimes avec Dieu. Pour la boussole, la coïncidence des deux dates pour les deux religions différentes n’est pas anodine. Il faut y lire une invitation à la culture du dialogue et à la préservation de l’harmonie sociale.
Des sujets pêle – mêle
La route continue de faire des victimes à une vitesse inquiétante. L’informateur a relayé les dernières statistiques. Depuis le début de cette année 2026, donc en moins de deux mois, il y a eu officiellement au Bénin, 164 morts dans divers accidents. C’est un chiffre qui fait réfléchir et qui a emmené le quotidien à attirer l’attention sur ce mal silencieux et destructeur des vies humaines.
Le confrère de la matinée sonne une alerte. Le journal attire l’attention sur un danger public. Il s’agit des boîtes de conserves importées. Mon confrère s’est surtout intéressé aux boîtes de sardines. Ce sont plutôt des poisons en boîte, a juré le journal, visiblement éprouvé par la qualité du contenu qui est vendu à ciel ouvert aux populations qui achètent ainsi leurs propres morts.









