Bonjour à tous !
Deux sujets dans l’actualité : les démissions de Boni et Chabi Yayi du parti Les Démocrates, et le point du conseil des ministres d’hier.
Deux démissions du parti Les Démocrates
Boni et Chabi, père et fils Yayi, ont démissionné du parti Les Démocrates. L’information a fait le tour des réseaux sociaux hier, pour se retrouver dans les colonnes des quotidiens ce matin. Père et fils qui le navire les démocrates, ont publié le meilleur et la cloche. C’est carrément la famille Yayi qui tourne dos aux démocrates, extrapole Gaskiyani info. Mais la plupart des confrères ont préféré faire focus sur le départ du père. L’ancien chef d’État était jusqu’à sa démission, président du parti. Si la nouvelle a surpris plus d’un, les mobiles ont été présentés par les démissionnaires.
Pour le père, il s’agit de souci de santé, a rapporté le routier. Matin libre a lu en silence les raisons de la démission et n’a pas été satisfait. Et si Boni Yayi n’avait pas tout dit à ce sujet, soupçonne alors mon confrère. Justement, reprend le routier qui ne croit pas trop à la version de l’état de santé, qu’il trouve d’ailleurs un peu trop facile. Et le journal de s’expliquer. Le contexte au sein du parti était déjà très tendu avec les fortunes du parti pour les dernières consultations électorales. Et Boni Yayi a été singulièrement discret ces deux derniers mois, s’est souvenu la parution qui pense qu’il y a anguille sous roche.
De toutes les façons, Boni Yayi s’en va. Moment idéal pour faire son bilan à la tête du parti. L’autre quotidien a refait le film de l’avènement de Boni Yayi à la tête du parti, des luttes menées et de la fin. Ce fut si rapide et sinueux, d’après la lecture du journal qui rapporte alors le pari de certain sur le grand apport attendu de l’homme de Tchaourou à la visibilité, aux performances électorales, donc au destin du parti.
Mais à l’arrivée, fait constater le journal, on est passé de l’homme providentiel, sauveur du parti à une amère déception. Mais maintenant qu’il s’en va, les confrères s’interrogent sur l’avenir du parti. Un volet qui ouvre la voie à toutes sortes d’analyses et d’interprétations.
Pour l’informateur par exemple, c’en est fini pour le parti. C’est la descente aux enfers pour le principal parti de l’opposition. Sans son président, jure le quotidien, le parti ne pourrait pas survivre. Fraternité vient en rajouter au stress des militants du parti en leur promettant d’autres démissions à venir. La boussole est même allée jusqu’à penser à une dissolution très prochaine du parti. L’autre quotidien est moins péremptoire, moins apocalyptique, sans pour autant denier une réalité : le parti est au bord de l’implosion et il faut quelqu’un pour le sauver.
Fraternité fait aussi et davantage dans la mesure. Il est évident que c’est une ère d’incertitudes qui s’ouvre pour le parti, a avancé la publication qui attend de voir le parti renaître de ses cendres. Mais alors, qui pour le remettre d’aplomb ? L’autre quotidien continue de réfléchir sans trouver la solution. Fraternité n’est pas allé chercher loin. C’est le moment pour Éric Houndete de faire ses preuves. Le journal sous-entend que c’est lui, la meilleure relève.
Mais visiblement, ce ne sera pas pour longtemps. Parole de la nouvelle génération. Le journal a appris que le parti va en conseil pour décider de son avenir. Ce sera demain à Cotonou, détaille la parution qui se demande si ce ne sera pas le moment de grandes décisions qui relancent le parti.
Le point du conseil des ministres d’hier
Il y a eu conseil des ministres hier. Plusieurs décisions ont été prises mais celle qui a été largement partagée par les publications, c’est celle qui évoque la déclaration des domaines pour cause d’utilité publique. L’informateur croit savoir qu’il s’agit de plusieurs hectares. C’est 22 domaines dans six communes au total, a signalé la boussole. En tout cas, cette décision a été prise pour sauver les populations, a fait savoir le quotidien. C’est pour éviter les démolitions, analyse l’indépendant sur plusieurs périmètres du territoire national.
L’autre décision qui a retenu les attentions des quotidiens, c’est les nominations. 16 au total à la présidence, dans les universités publiques et à la cour suprême, a précisé le routier. Justement, parlant de cour suprême, la boussole met l’accent sur la nomination du président de la cour suprême. Victor Dassi Adossou a été reconduit au poste de président, a souligné la publication.
Une dernière décision du conseil des ministres, qui se retrouve dans les publications du jour, c’est celle qui promet l’installation de caméra de surveillance dans cinq villes du Bénin. Ce sera bientôt, promettent Daabaaru et Inf’au Zénith.
Pêle-mêle Ymarrel A / Inf’au Zénith
Bonne journée à tous !









