Les démocrates ont essayé cette semaine, de dissuader Boni Yayi de démissionner de son poste de Président du parti mais l’ancien chef d’Etat est resté sur sa position, et a contraint ses anciens camarades politiques, à une assise pour déterminer l’avenir du parti.
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Les Démocrates ont repris leurs travaux vendredi
Les quotidiens ont annoncé vendredi matin, le démarrage du congrès du parti Les Démocrates. Au lendemain de la démission de son président, qui a maintenu sa position en dépit des démarches pour l’en dissuader, le parti a décidé d’aller en congrès pour se faire une nouvelle santé dans son organigramme, son organisation et se projeter pour l’avenir et les défis qui l’attendent. Bel agenda visiblement, mais qui risque de tourner court. Le patriote craignait déjà que cela tourne court.
C’est une rencontre de tous les dangers parce que pour la succession, apprend le journal, deux principaux camps se déchirent. D’un côté, l’aile dure de l’opposition à la gouvernance Talon et fidèle à la façon de voir les choses de Boni Yayi, et de l’autre, celle plus conciliante dans sa vision de s’opposer à la gouvernance actuelle et incarner par Eric HOUNDETE. On pourrait donc aller à la cassure au regard des positions très tranchées sur la gouvernance et surtout la succession, ont prédit le soleil Benin info.

L’Upr a fixé les critères pour être membre des cabinets des nouveaux maires
Toujours au plan politique, mais cette fois-ci avec les partis de la mouvance, on a une idée désormais des conditions à remplir pour être nommé dans le cabinet des nouveaux maires installés, en tout cas pour ceux qui sont les militants du parti UPR. Le matinal apprend que la décision est sortie et donne des directives. En résumé, il faut être membre du parti, et faire valider son choix par les instances de proximité, ou à défaut, au plan national. Il faut aussi être en phase avec la vision du parti et sa philosophie pour ce qui est de la politique de gouvernance du Bénin. Ils ne doivent donc être que des fidèles du parti, a conclu matin libre qui a lu de fonds en comble, les critères fixés par le parti et publies par le soleil Benin info et bien d’autres quotidiens.

Scrutin du 12 Avril : les mouvements plus que jamais à l’œuvre
A un mois du scrutin du 12 avril prochain, Fraternité a noté l’hyper activisme des mouvements politiques dont le principal objectif pour la présidentielle est la mobilisation populaire. C’est le compte à rebours qui est lancé alors, souligne le journal qui espère que les mouvements pourront arriver à réaliser l’exploit. Pour y arriver, la priorité leur conseille vivement de commencer déjà à dévoiler le projet de société de leur candidat. Qu’il s’agisse de Wadagni ou de Hounkpè, le journal n’attend que des réponses à des curiosités. Que nous proposent les deux duos pour le prochain mandat pour ce qui est du domaine agricole par exemple, a insisté le canard.
Ils ont pourtant tout intérêt à le faire savoir et cela devrait aider les mouvements à mieux mobiliser l’électorat. Parce qu’actuellement, nous souffle Fraternité, les jeunes ne sont pas vraiment intéressés par l’affaire d’aller voter. Le journal a fait son enquête auprès des tout nouveaux majeurs, ceux qui vont voter pour la première fois. Ils ne savent même pas de quoi on parle et ne s’en soucient point pour la plupart. Un peu comme les femmes aussi, dont la présence sur la scène politique nationale est loin du taux normal attendu.
Le figaro national a profité de la célébration de la journée internationale de la femme pour constater qu’il y a eu des avancées mais qu’on est vraiment loin du bon compte. Mais de façon globale, le progrès a constaté que le Bénin a pris, dans sa politique de promotion de la femme, beaucoup d’engagements qui ont amélioré la qualité de vie et l’accès à ses droits. Mais pour la cloche, tout n’est pas encore fait. Il faut continuer à renforcer les actions en faveur des droits de la femme selon la parution.
Les infos pêle-mêle
Fraternité rapporte la frustration des Béninois au sujet de la crise en Iran, qui les oblige à prendre le carburant un peu plus cher. Désormais, le litre coûte dans l’informel, 700 francs CFA au lieu des 600 comme habituellement. Le journal rapporte la plainte des consommateurs qui ne comprennent pas en quoi c’est leur faute de voir des grands se tirer des bombes dessus.
Les structures en charge du contrôle de la qualité des aliments importés sonnent une alerte. Il y a sur le marché béninois, du lait pour bébé de mauvaise qualité, importé avec des problèmes de constitution. Il faut éviter à tout prix d’en consommer selon l’indépendant qui a cité deux marques de lait incriminées.
Parlons de justice à présent. La boussole évoque le sujet qui a fait Polémique récemment et qui établit qu’une parturiente avait perdu la vie alors qu’elle a été mal opérée au centre hospitalier départemental de l’ouémé. La justice a rendu sa décision selon le journal qui précise que trois personnes ont été condamnées à 24 mois dont 12 fermes. Elles ont été reconnues coupable d’homicide involontaire.
Toujours justice et cette condamnation à 30 ans de prison d’un promoteur culturel. Il a été reconnu coupable de l’assassinat d’un partenaire d’affaires qui était allé lui réclamer les 05 millions qu’il lui devait pour une affaire conclue au Maroc. La boussole confie que Le condamné avait un complice qui a aussi été reconnu coupable et condamné pour 08 ans de prison. En rapportant le point de l’audience, le quotidien le meilleur dit tout son désarroi. Il n’y a plus de limite à l’action, même pour peu d’argent.
Un drame qui a endeuillé dimanche, la commune de Copargo. Un grave accident de la route a fait une vingtaine de morts selon le journal les 04 vérités qui revient sur les circonstances du drame et les détails. Il s’agit de parents et amis partis de Copargo pour des funérailles dans une localité du nord du Togo. C’est à leur retour que le drame est survenu. Fraternité précise que le drame est survenu à Kara.
Au Sénégal, le patriote apprend que les choses se compliquent pour les homosexuels. Dernièrement, le parlement a durci les conditions contre les pratiquants de cette option sexuelle. Un nouveau vote a corsé les textes, faisant passer l’acte homosexuel d’un délit à un crime. L’éclatement d’un scandale dernièrement, où des homosexuels ont consciemment propagé le virus du sida, a indigné l’opinion publique sénégalaise et conduit à cette radicalisation.









