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Présidentielle 2026 : le mouvement « Le Grand Mono derrière Wadagni » prêt pour la bataille

Le coordonnateur du mouvement « Le Grand Mono derrière Wadagni », Gomez Mekou, a levé le voile sur les ambitions de son organisation à l’approche du scrutin présidentiel. Entre mobilisation à la base et plaidoyer symbolique pour la télévision nationale, l’acteur politique affiche une détermination sans faille. À quelques encablures de la joute électorale, la ferveur politique monte d’un cran.

Pour le mouvement « Le Grand Mono derrière Wadagni », l’enjeu est clair: assurer une victoire écrasante au duo candidat Talon-Talata tout en garantissant un taux de participation record. Gomez Mekou, figure de proue de ce regroupement, justifie cet engagement par la nécessité de poursuivre les réformes économiques et structurelles portées par le président Patrice Talon, dont le ministre d’État Romuald Wadagni est l’un des piliers.

Un défi de légitimité et de mobilisation

Loin d’être inquiet par l’atonie apparente de certains électeurs, le coordonnateur se veut rassurant. Selon lui, le peuple adhère massivement au choix du duo présidentiel. Toutefois, en politique, « le temps de l’information n’est pas encadré ». Le mouvement mise donc sur une campagne de proximité, un « porte-à-porte » rigoureux mené par ses cellules installées dans toutes les communes du département du Mono.Défi de taille: dépasser le score historique de 86 %. Gomez Mekou ambitionne de franchir la barre des 95 % dans le Mono, terre d’origine du ministre Wadagni, afin de donner une légitimité populaire incontestable au duo au soir du scrutin. Interrogé sur une éventuelle immixtion dans le rôle des partis politiques comme le Br ou l’Up le renouveau, l’invité a été tranchant.

Pour lui, il s’agit d’une démarche de complémentarité. Si les partis assurent la mission institutionnelle et l’encadrement des candidats, les mouvements, eux, se chargent de la mobilisation de masse à la base. « Nous ne sommes pas dans une démarche de concurrence », a-t-il martelé, précisant que le mouvement survivra aux élections pour devenir un canal permanent de relais des actions gouvernementales.

Le « dossier » du plateau de l’Ortb

L’entretien a également abordé un sujet plus symbolique : la lettre ouverte adressée au chef de l’État concernant le décor de la télévision nationale (Ortb). Le mouvement demande instamment le changement du plateau de l’Ortb, marqué par les événements malheureux du 7 décembre dernier lors de la tentative de coup d’État. Pour Gomez Mekou, il est impératif de « tourner cette page définitivement » et d’éviter que les futurs débats contradictoires de la présidentielle ne se tiennent dans un décor rappelant des souvenirs douloureux à la nation.

Le mouvement se dit même prêt à lancer une cagnotte nationale pour financer ce nouveau studio, afin que l’image du pays ne reste pas attachée à ces instants de crise.

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