La FIFA a officialisé ce jeudi 9 avril 2026 la liste des officiels retenus pour la Coupe du monde 2026. Une annonce marquée par une présence africaine significative : 20 arbitres représenteront le continent, répartis entre centraux, assistants et arbitres vidéo (VAR). Sept arbitres centraux pour défendre les couleurs africaines
Ils seront sept à officier au sifflet.
En tête d’affiche, Mustapha Ghorbal (algérien), figure incontournable, qui s’apprête à disputer son troisième Mondial consécutif. À ses côtés : Amin Mohamed Omar (égyptien), Dahane Beida (Mauritanie), Pierre Atcho (Gabon), Abongile Tom (Afrique du Sud), Omar Abdulkadir Artan (Somalie) et Jalal Jayed (Maroc).
Un groupe homogène, entre expérience et montée en puissance, appelé à porter haut le niveau africain sur la scène mondiale.
Les assistants, piliers discrets mais essentiels
Onze arbitres assistants complètent la délégation africaine, avec une forte représentation de l’Algérie et du Maroc.Parmi eux : Mokrane Gourari, Abbes Akram Zerhouni (Algérie), Ahmed Hossam Taha, Mahmoud Abou El-Regal (Égypte), Mostafa Akarkad, Zakaria Brinsi (Maroc), Amos Abeigne, Boris Ditsoga (Gabon), Zakhele Siwela (Afrique du Sud), Elvis Noupue (Cameroun) et Jerson Santos (Angola). Leur rôle sera déterminant dans un football où chaque décision millimétrée peut faire basculer un match.
La VAR, levier clé de l’arbitrage moderne
Deux arbitres africains ont été retenus pour l’assistance vidéo : Lahlou Benbraham et Mahmoud Ashour.Dans une compétition où la technologie occupe une place centrale, leur expertise sera scrutée à chaque instant.
Des absences qui alimentent les débats.
Mais cette liste ne fait pas que des heureux. Plusieurs figures majeures de l’arbitrage africain manquent à l’appel, à commencer par le Congolais Jean-Jacques Ndala, pourtant considéré comme l’un des meilleurs du continent ces dernières années.Autres absents notables : le Sénégalais Issa Sy et le Malien Boubou Traoré, tous deux habitués des grandes compétitions africaines. Des choix qui interrogent et relancent le débat sur les critères de sélection de la FIFA, entre performance récente, constance et considérations stratégiques.
Une vitrine et une responsabilité
Avec 20 représentants, l’Afrique confirme son poids grandissant dans l’arbitrage mondial, fruit du travail de fond mené par la Confédération Africaine de Football.Mais au Mondial, la marge d’erreur n’existe pas. Chaque décision comptera. Chaque prestation sera jugée.Plus qu’une simple présence, c’est une véritable mission qui attend les arbitres africains.
Firmin DANNON Journaliste sportif









