En marge de l’Assemblée générale ordinaire de l’Union nationale des médias en ligne du Bénin (Unamel-Bénin) tenue ce vendredi 8 mai 2026, le journal Inf’au Zénith a officiellement rejoint les rangs de l’organisation faîtière. Cette adhésion marque une étape stratégique pour l’organe, qui entend s’inscrire durablement dans la dynamique de structuration et de professionnalisation de la presse numérique béninoise.
L’Unamel-Bénin s’agrandit. À l’occasion de ses assises annuelles au siège de l’institution à Cotonou, l’Union a accueilli de nouveaux membres, dont le journal Inf’au Zénith. Cette intégration intervient dans un contexte de réforme où l’organisation, présidée par Barnabas Orou Kouman, s’affirme comme une régie publicitaire mutualisée destinée à garantir l’indépendance économique des entreprises de presse en ligne.
Le promoteur du journal, empêché, s’est fait représenter à cette rencontre capitale par son assistant, Donatien Fernando Sowanou. Ce dernier a pris une part active aux travaux, notamment lors de l’adoption du rapport d’activités 2025 et du plan de travail annuel 2026. Cette présence témoigne de la volonté de la direction d’Inf’au Zénith d’accompagner les initiatives visant à assainir et à dynamiser le paysage médiatique numérique au Bénin.
Au-delà du simple acte d’adhésion, cette entrée au sein de l’Unamel-Bénin offre à Inf’au Zénith de nouvelles perspectives. En rejoignant ce creuset, l’organe bénéficiera désormais de l’appui de l’Union dans la recherche de marchés publicitaires et de projets structurants. Donatien Fernando Sowanou, au nom du promoteur, a ainsi sacrifié aux formalités d’usage, notamment la séance de prise de vue pour l’établissement imminent des cartes de membre professionnelles. L’adhésion d’Inf’au Zénith s’inscrit également dans le respect des nouvelles exigences de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac).
En se conformant aux textes de l’Union, le journal réaffirme son engagement pour une information de qualité, respectueuse de l’éthique et de la déontologie. Pour l’équipe rédactionnelle, ce nouveau statut est un levier supplémentaire pour continuer à « informer autrement » tout en consolidant les fondations économiques du média.









