Au lendemain de l’ouverture de la compétition continentale, avec le Maroc Pays organiseur qui s’est engagé avec succès dans le tournoi, les matchs se sont enchainés, avec diverses fortunes : deux victoires logiques, dans le respect de la hiérarchie, et un nul qui fait polémique.
Le Mali et ses vieux démons, comme à Abidjan

La journée de football a commencé avec un alléchant Mali – Zambie. Les esprits accrochés à l’actualité ont annoncé une rencontre en faveur des Aigles mais ceux qui connaissent la résistance et le stoïcisme des Chipolopolo ne s’y sont pas trompés. Au début de la partie, on dirait que tout s’est aligné en faveur des rapaces : une stricte domination, puis un pénalty (raté comme en Côte d’Ivoire) et même l’ouverture du score. Mais tout cela…pour rien à la fin. Ils ont été rattrapés en toute fin de partie au score. Score final : un but partout, et une deuxième journée périlleuse en perspective face aux Lions de l’Atlas !
Une galère sud – Africaine payante au bout d’une grande patience

Le deuxième match a opposé les Palancas Négras aux Bafanas Bafanas. Ici aussi, la hiérarchie et l’expérience voudraient que les choses aillent très vite. Et justement très vite, l’Afrique du Sud a ouvert le score sur action de mi cafouillage. Mal leur en a pris puisque les Angolais vont multiplier assauts, pression et harcèlement pour finalement obtenir l’égalisation. La physionomie alors du match vers la fin de la première partie n’augurait rien de bon pour l’équipe de la nation arc-en-ciel, dominée notamment au physique par des Angolais franchement intraitable. En voulant répondre au défi physique, les héritiers de Mandela ont flirté avec le piège des cartons avant de se raviser. C’est au retour des vestiaires qu’ils vont trouver les moyens de contenir les velléités de leurs adversaires pour les surprendre par deux fois, même si l’un des buts a été refusé pour hors-jeu.
Les Pharaons triomphant sans gloire
On connait la tradition du football au pays des Pharaons. Et on connait aussi leur domination presque sans partage sur cette compétition. D’ailleurs, l’un des artisans et légendes de cette belle histoire du football égyptien était sur le banc pour inoculer à ces jeunes, la magie de la période des frères HASSAN. Mais visiblement, Hossam est loin d’avoir réussi le pari. L’Egypte se fait surprendre par un but Zimbabwéen en tout début de la partie. Vaillants et résistants, ils vont finir par céder à la fin de la partie (Salah, 91e min), permettant ainsi à l’Egypte d’entamer sa compétition avec une victoire (deux buts à un) mas sans vraiment briller.
Inf’au Zénith.










