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Can Maroc 2025 : la compétition des polémiques et des actes inappropriés.

Alors que la Can Maroc 2025 avait démarré en fanfare avec l’extraordinaire retourné acrobatique d’Ayoub El Kaabi contre les Comores, l’opinion avait très vite parié sur une fête qui sera belle. Cette entrée en matière venait en effet compléter un excellent tableau infrastructurel et de conditions pratiques offerts aux acteurs. Pourtant, les polémiques vont vite naitre, pour éteindre l’éclat de la fête.

La var qui fonctionnait par intermittence.

C’est le Bénin qui a fait le premier, les frais d’un dispositif technologique dont le fonctionnement est apparu très épileptique, surtout pendant les phases de groupe.

A la première journée, les Guépards affrontaient les Léopards et étaient menés très tôt par un but de Bongonda. Mais sur un coup de pied arrêté, la balle passe par la tête de Chancel Bemba, frôle son bras droit et file à la touche. L’arbitre ne voit que dal. Une cécité ponctuelle et surprenante puisque c’est à ce moment précis que la technologie elle aussi, tombe en panne.

Les Béninois resteront amers mais vont consommer le fait. Ce genre de panne s’est répété sur plusieurs stades, montrant les limites d’une préparation technique difficile de la compétition.

La partialité des arbitres en question

Ce n’est pas la première fois qu’une nation organisatrice du tournoi, est accusée de favoritisme de la part de l’arbitre pour pousser son équipe le plus loin possible de la compétition. Le Cameroun de Vincent Aboubacar et la Côte d’Ivoire de Max – Alain Gradel. Mais pour l’édition 2025, l’insistance des plaintes oblige à se poser des questions.

Tout le temps du tournoi, des plaintes se sont élevées sur plusieurs points, notamment pour ce qui est de la neutralité des arbitres quand il s’agit des matchs des Lions de l’Atlas.

Tous les adversaires sur le chemin du Maroc vers la finale, ont tous déploré des décisions qu’ils ont trouvées peu objectives et toujours en faveur des Lions de l’Atlas. Les Comores à l’ouverture, la Tanzanie en huitième de finale avec ce pénalty refusé en fin de rencontre, le Cameroun et les fautes non sifflées de Dahane Beida destinées à casser l’agressivité des Lions indomptables venus en « Guerriers » en quart de finale, et même le grand Nigéria en demi-finale qui a déploré des décisions incompréhensibles. Curieusement, très peu de réaction de ce genre pendant les autres rencontres qui n’impliquaient pas le pays organisateur.

L’obsession marocaine pour les serviettes adverses

Il est évident qu’un match de football se joue toujours, et le plus souvent, en dehors et avant le début de la rencontre, et peuvent parfois prendre des formes de pressions, de taquineries et autres. Sauf que les adversaires du Maroc en demi et en finale de la compétition, n’y ont pas vu matière à plaisanter. Stanley Nwabali, le gardien des Super Eagles, a changé plus de trois fois ses essuie-gants, parce que des ramasseurs de balle et officiels marocains derrière ses buts s’étaient tout le temps amusé à les lui voler.

Edouard Mendy va aussi en souffrir moralement, surtout son adjoint qui veillait sur les serviettes pendant le match. Il a été accroché et violenté, accroché au bout de torchon que ses agresseurs tenaient à lui prendre. Même le grand Achraf Hakimi l’a aussi fait. Des actes qui sont loin d’être de fair play et qui remette en cause la sincérité du Maroc pour une compétition saine. La volonté de gagner à tout prix ce trophée, attendu depuis plus de cinquante ans, a fait perdre de vue parfois, les limites qu’il faut avoir en tant que grande nation de foot.

Inf’au Zénith.

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