Après une « Marche du cœur » réussie au petit matin, la célébration de la fête du Travail s’est poursuivie dans une ambiance à la fois festive et éducative au lycée Newton . Les travailleurs du BTP, rejoints par leurs collègues de la GDIZ et quelques agents d’Ofmas, ont enchaîné avec des activités ludiques, dont un jeu de ramassage de bidons d’eau, symbole d’endurance et d’esprit d’équipe.

Mais au-delà de la détente, la journée a rapidement pris une dimension plus institutionnelle avec l’arrivée des responsables de la COSI Bénin, parrain de l’événement. Tour à tour, les différents intervenants cadres de Porteo, représentants syndicaux et autorités administratives ont pris la parole pour rappeler les fondamentaux qui encadrent la vie professionnelle.
Au cœur des échanges : le contenu du contrat de travail, les droits et devoirs de chaque partie, ainsi que les exigences liées au respect du code du travail. Le Directeur départemental du Travail et de la Fonction publique du Zou, Gérard Tokpon, a insisté sur des points sensibles tels que les absences non signalées, les retards, ou encore la gestion des accidents de travail. Des messages clairs, délivrés en français et en langue fon, pour toucher l’ensemble des travailleurs présents.

Dans le public, l’écoute est attentive, mais la joie reste palpable. « C’est notre fête », glisse un ouvrier, sourire aux lèvres. Une fête, certes, mais aussi un moment de rappel sur les bonnes pratiques professionnelles.
Prenant la parole à son tour, le Secrétaire général de la COSI Bénin, Codjo Hinlin, a donné une dimension plus large à la journée. Alternant entre le fon et le français, il a évoqué la mission de son organisation, engagée dans la défense des droits et l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. Il a également mis l’accent sur les comportements attendus en milieu professionnel, avant de revenir sur l’histoire et le sens profond du 1er mai.

Entre sensibilisation, reconnaissance et moments de partage, cette célébration 2026 aura tenu toutes ses promesses. La journée s’est achevée dans la convivialité, autour d’un repas collectif, scellant une fois de plus l’esprit de solidarité qui unit ces hommes et femmes du chantier.
À Glo, les travailleurs n’ont pas seulement célébré leur fête. Ils ont aussi pris le temps de se rappeler l’essentiel.
✍️ Firmin DANNON









