Les 16 nations encore en lice dans les éliminatoires africains de la Coupe du Monde féminine U17 de la FIFA entrent dans le deuxième tour, une étape déjà décisive dans la course aux billets pour le Maroc 2026, hôte de la phase finale prévue du 17 octobre au 7 novembre.
Dès le vendredi 22 mai, le ton sera donné à Kampala avec un affrontement est-africain très attendu entre l’Ouganda et le Kenya. Dans le même temps, Dakar vibrera au rythme d’un duel engagé entre le Sénégal et le Cameroun, deux sélections habituées aux grands rendez-vous.

Le lendemain, les favoris entreront progressivement en scène. Le Nigeria, référence continentale de la catégorie, se rendra à Abidjan pour défier la Guinée, tandis que le Ghana accueillera le Liberia à Accra. À Zanzibar, la Tanzanie et l’Afrique du Sud offriront un duel particulièrement indécis entre deux équipes en progression constante.
La Zambie croisera la République démocratique du Congo à Ndola, pendant que l’Éthiopie recevra le Burundi à Addis-Abeba. Autant de confrontations où l’écart sur le papier ne garantit rien sur le terrain.
Dans ce calendrier dense, le Bénin sera également au rendez-vous avec ses Amazones U17, engagées face à la Sierra Leone. Particularité de cette double confrontation : les deux rencontres se joueront au stade de Kégué à Lomé, les 25 et 29 mai 2026. Une configuration neutre qui retire tout avantage territorial et place les deux équipes sur un pied d’égalité.

La deuxième manche du tour, prévue à partir du 29 mai, verra les matchs retour des différentes affiches, avec notamment les confirmations attendues du Nigeria, du Ghana, du Cameroun ou encore de l’Afrique du Sud, tous engagés dans des duels à fort enjeu.

À ce stade de la compétition, la moindre erreur peut coûter très cher. La rigueur et l’efficacité feront toute la différence.
✍️ Firmin DANNON









