La ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle (Mestfp), Véronique Tognifodé, a annoncé l’annulation pure et simple des récents concours de recrutement de trois cents élèves conseillers pédagogiques et de cinquante élèves inspecteurs de l’enseignement du second degré. Cette mesure d’urgence invalide ainsi les épreuves écrites qui s’étaient déroulées les 27 et 28 février 2026 dans les salles de composition du Lycée Béhanzin de Porto-Novo.
Face aux doutes, l’appareil gouvernemental choisit de faire table rase pour préserver l’intégrité des structures d’encadrement du secondaire. Cette annulation radicale fait suite à l’examen minutieux de plusieurs préoccupations et observations critiques liées directement à l’organisation desdits concours. Des anomalies ou des manquements techniques ont poussé la hiérarchie à suspendre le traitement des résultats pour éviter toute contestation ultérieure.
Dans l’intérêt supérieur de la Nation, le gouvernement refuse de valider un processus électoral interne entaché de suspicions. Cette démarche vise à étouffer la polémique naissante au sein des corporations d’enseignants du sous-secteur. La décision répond avant tout à une exigence absolue de transparence, d’équité et de crédibilité républicaine. Les autorités rappellent que l’accès aux fonctions d’inspecteurs et de conseillers doit s’opérer dans des conditions irréprochables pour tous les candidats.
Le Mestfp réaffirme sa volonté de garantir un traitement juste afin que seuls les mérites académiques et professionnels dictent les admissions. Cette rigueur institutionnelle permet de maintenir le prestige lié à ces deux corps d’élite de la fonction publique.









