Le top officiel des épreuves écrites, orales et sportives du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2026, a été donné ce lundi 1er juin sur l’ensemble du territoire national. Dans la commune d’Abomey-Calavi, c’est le premier adjoint au maire, Patrice Hounyé-Azé, qui a procédé au lancement des hostilités au centre de l’École primaire publique (EPP) de Togoudo 1.
Pour cette édition, ils sont au total 286 995 candidats, dont 138 571 filles et 148 424 garçons, répartis dans 860 centres de composition, à se lancer à l’assaut du premier diplôme scolaire. Accompagné pour la circonstance des autorités locales et des acteurs de la chaîne éducative, le premier adjoint au maire a salué la rigueur qui entoure l’organisation de cet examen crucial. Pour Patrice Hounyé-Azé, la sérénité observée dans les salles de composition est le résultat direct des mutations structurelles opérées dans le secteur depuis une décennie. « Nous avons constaté que… très bonne organisation. Ce qui signifie que les réformes engagées depuis 2016 à ce jour ont porté leurs fruits », a-t-il déclaré.

L’autorité communale a également mis un accent d’honneur sur la stabilité qui a caractérisé l’année scolaire, un facteur déterminant pour la préparation psychologique et pédagogique des candidats. « Comme vous le constatez, nous avons eu une année scolaire sans grève, sans perturbation. Les enseignants ont donné le meilleur d’eux-mêmes, donc nous attendons que les écoliers aussi donnent le meilleur d’eux-mêmes pour qu’on ait de meilleurs résultats », a-t-il exhorté, avant de témoigner sa gratitude au chef de l’État et à son équipe pour le management général du système éducatif.
Présent lors de ce lancement, Victorin Menou Tchiakpé, chef de l’arrondissement de Godomey, territoire de gouvernance qui abrite le quartier Togoudo, a insisté sur le rôle prépondérant que doivent jouer les parents tout au long de cette semaine décisive. L’autorité locale a invité les familles à entourer les jeunes candidats d’un climat de sérénité et de bienveillance. « Nous demandons de ne pas stresser les enfants et de les soutenir », a martelé le chef d’arrondissement.
Conscient des exigences logistiques liées au déroulement de l’examen, Victorin Menou Tchiakpé a particulièrement insisté sur la ponctualité et la sécurité des écoliers pendant toute la durée des compositions. « Il faut les soutenir et les préparer à temps pour ne pas avoir des retards sur les sites, c’est-à-dire les quatre jours, parce que les examens ça dure quatre jours. Il faut que ce soit à chaque matinée que les parents prennent des mesures (…) il faut toujours les accompagner dans les centres des examens », a-t-il conseillé.
Pour l’autorité locale, cette rigueur partagée reste la clé indispensable pour que l’arrondissement de Godomey s’illustre sur le plan local et national par un taux de réussite exceptionnel.
Donatien Fernando SOWANOU









