Bonjour à tous ! Les journaux ont fait le point de la dure journée d’hier mardi sur l’axe Cotonou – Abomey-Calavi à hauteur de Houedonou avec la terrible pluie qui tombe depuis trois jours. Mais les confrères ont aussi parlé de la suppression annoncée des agences créées sous Talon.
Tout était coincé hier entre Cotonou et Abomey-Calavi
C’est une grosse galère depuis hier à Cotonou et environs. Une pluie qui s’abat sans arrêt depuis trois jours sur cette partie du pays, a provoqué une grosse paralysie de la mobilité tôt ce mardi matin. Fraternité fait le point de la situation : des routes inondées, des activités économiques paralysées et une journée perdue. Il y a même eu un incendie sur la route, au niveau du pont de Houedonou, là où toute la circulation était bloquée, a détaillé Inf’au Zénith qui note que la voiture qui a pris feu sous la pluie, s’est entièrement calcinée. Une autre raison de plus, qui a compliqué davantage la circulation. C’était donc une matinée éprouvante au pont de Djonou, a relancé Fraternité qui y a perdu visiblement, beaucoup de choses. Les forces de l’ordre et le ministère du cadre de vie, ont dû déployer des moyens mais aussi des stratégies pour décanter la situation. Des usagers ont été emmenés à deviner sur d’autres voies pour contourner le lieu de blocage, d’après Inf’au Zénith qui a publié à ce propos, le communiqué du ministère du cadre de vie. Mais face à l’énorme difficulté d’hier, l’informateur voudrait tempérer les ardeurs. La situation a été plus facile à gérer que par le passé, a analysé le quotidien, comparant la capacité actuelle de Cotonou à accueillir autant d’eau en peu de temps, que par le passé.
Des agences à supprimer ou déjà supprimées ? La question divise la presse nationale
Les quotidiens démentent ce matin, une information qui a circulé hier dans la presse. Certains confrères avaient annoncé la dissolution prochaine de toutes les agences créées sous Patrice Talon, pour contourner l’administration publique. Officiellement, défend la publication, c’est pour rationaliser l’efficacite de l’appareil de l’État. Il faut éviter l’amalgame, a proposé l’informateur qui voulait rectifier une information qu’il a jugé pas tout à fait juste. Toutes les agences ne sont pas supprimées ou ne sont pas appelées à être supprimées, a défendu le canard. Et à la boussole d’être plus catégorique et péremptoire : aucune nouvelle agence n’a été dissoute, a tranché le journal. Mais nouvelle expression insiste. Le journal est convaincu qu’il y a des agences qui sont supprimées. Mon confrère a voulu être plus convaincant en citant des noms des agences, notamment du monde de la culture et du tourisme. Bénin intelligent y apporte du sien, en citant nommément les structures fermées. Il y a l’Adac, l’ANPT et Bénin Tourisme.
Les infos pêle-mêle
Le processus de renouvellement des conseillers de l’observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias a été lancé, et la date de clôture du dépôt des dossiers a été prorogée, selon kini kini. Désormais, a dévoilé la parution, il faut déposer les dossiers au plus tard le vendredi 03 juillet prochain. Ce jour-là, la neuvième mandature, dont les charges prennent fin cette année, a décidé de faire un bilan de ses activités ces trois dernières années, a signalé Inf’au Zénith. L’équipe à Vital Ahotondji procédera à une réédition de compte devant les professionnels des médias.
Et pour finir avec le dossier des médias, Inf’au Zénith nous apprend que la Haac, la haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, a fermé sa session ordinaire mardi. Il y a eu 12 rapports qui ont été examinés, 09 décision ont été prises et plusieurs acquis enregistrés selon adjashè news.
Daabaaru a proposé un sujet sur l’auto médication. La publication a constaté que souvent, les populations se prennent pour des agents de santé et se prescrivent des médicaments qu’ils s’achètent et utilisent sans l’avis d’aucun professionnel de la santé. Du coup, il elles prennent le risque d’empirer leur état plutôt que de le soigner. Le remède devient des lors, deux fois plus cher et pire que le mal lui-même en soi.
De son côté, Bénin intelligent a proposé une enquête sur le métier de meunier. C’est un secteur caractérisé par la fraude et la précarité selon la parution qui propose à ses lecteurs, des détails et des circonstances qui l’ont marqué pendant son enquête.
Ymarrel A / Inf’au Zénith
Bonne journée à tous !








