Accueil / Grands Débats / Les grands sujets de la presse ce 16 Octobre 2026

Les grands sujets de la presse ce 16 Octobre 2026

Bonjour à tous ! C’est aujourd’hui que s’achève l’ultimatum du gouvernement aux acteurs du monde des carburants pour trouver une solution à la crise.

Fin des 48h de délai pour répondre aux besoins des populations

C’est aujourd’hui qu’arrivent à terme, les 48h d’ultimatum lancé par le gouvernement pour que les acteurs du monde pétrolier trouvent les moyens de satisfaire la demande devenue trop forte, des populations. Face à la crise qui avait commencé à s’installer, la gouvernement a décidé de taper du poing sur la table et a réuni les acteurs concernés pour leur signifier son exaspération. Et la boussole attend de voir ce que Romuald Wadagni fera maintenant que le dealine est passé sans l’impression d’une résorption de la crise du carburant. C’est aujourd’hui qu’arrive a expiration le delai et la Boussole veut observer ce qui se passera dans la journée. Fraternité a aussi rappelé la fin de l’échéance et a exigé des actes de la part du gouvernement. Les sanctions doivent suivre si la situation n’a pas changé, a recommandé le journal de Mênontin. L’Etat doit réussir à s’imposer aux volontés et aux diktats des inflationnistes, a insisté le canard. Pendant ce temps, la tribune de la capitale rappelle la galère sur le terrain. Le litre de l’essence et à 2500 par endroit dans des régions du nord du Bénin, a rapporté le quotidien.

Matin libre commence à avoir mal à la tête, à parler tout le temps de la situation avec le charbon de bois et le gaz domestique. Pendant que les autorités publiques jurent sur un prix précis du gaz domestique, les vendeurs eux, dictent leurs lois et imposent leurs coûts à eux sur le terrain, au vu et au su de tous, dans une totale impunité, obligeant les populations à subir bon gré mal gré. Des populations qui ne peuvent pas non plus aller vers le charbon de bois. Le prix a presque triplé dernièrement et là-bas, aucune réaction des dirigeants. Pris entre le marteau et l’enclume, les populations doivent envisager d’autres solutions, a proposé le quotidien. Mais quelles solutions ? Tout le casse-tête est bien là.

En attendant d’y trouver une solution, les Beninois souffrent et subissent en silence. C’est dynamisme info qui a constaté leurs peines et s’en préoccupe. Gaz, essence, charbon….tout prend du prix. La cherté de la vie aujourd’hui va ruiner les ménages fragiles, a projeté mon confrère qui arrive à interpréter au-delà du silence des populations.

Le Bénin va célébrer en retard ses enseignants. La nouvelle tribune a appris que les autorités en charge de l’éducation ont projeté l’organisation de la journée de l’enseignant à Kandi. Ce sera pour aujourd’hui vendredi d’après le canard qui attend de voir le monde se mobiliser à l’occasion dans cette ville du nord du Bénin. Une belle occasion pour Paraclet de revenir sur les engagements pris par le gouvernement pour améliorer les conditions de travail de ces enseignants. Le journal sort des chiffres. L’équipe à Wadagni s’est engagé à la mobilisation de près de 36 mille aspirants au métier de l’enseignement au profit de l’école et surtout, d’engager la fabrication de plus de 12 mille tables et bancs.

Les dégâts de la transhumance à Djidja sont des plus colossaux. C’est Bénin intelligent qui a des chiffres quelques renversants. Parce qu’il n’y a pas respect des couloirs de transhumance, les bêtes lnt saccagé des étendues de production plutôt inquiétantes. D’après le quotidien, le phénomène a engendré la destruction de près de 105 hectares de cultures pour des pertes estimées à plus de 10 millions de francs CFA, et ceci rien qu’au titre de cette année 2026. C’est presque jamais arrivé, cette ampleur des dégâts, a affirmé la parution.

Pêle-mêle

L’informateur a proposé un récapitulatif des coûts des actes administratifs aujourd’hui. Le journal a proposé ce mémoire pour aider ses lecteurs à se retrouver dans cette série de changements liés au contexte de numérisation de l’administration publique. C’est pour aider à mieux orienter.

Parlons justice maintenant, avec l’informateur qui a de la peine pour un policier. Le flic s’est retrouvé devant la Criet, la cour de repression des infractions économiques et du terrorisme, et risque 05 ans. Tout ceci, juste pour une affaire de 22 mille francs CFA, a plaint le canard.

Dans le domaine de la justice internationale, le Bénin est à l’auteur. Cotonou a décroché la vice présidence de la cour de justice de la CEDEAO, a rapporté l’informateur.

Daabaaru a annoncé la disparition d’une élève à Parakou. La petite était allée à ses cours de collège et n’est plus rentrée depuis des jours. Le quotidien a lancé un avis de recherche en partageant par ailleurs, tout le désarroi de la mère. Et le télégramme qui commence alors à s’inquiéter. Il y a une série de disparition d’apprenants actuellement que le journal a appelé à la vigilance. Les responsables d’établissement et les parents d’élèves devraient ouvrir l’oeil et rester concentrés. Il y a aussi que le gouvernement est appelé à jouer sa partition pour garantir la sécurité aux enfants sur le chemin de l’école.

Et cette autre enquête de Bénin intelligent au sujet des dépenses ruineuses autour des funérailles. Le journal a constaté que les dépenses, aussi ruineuses soient-elles, auraient laisser moins de sentiments négatifs si elles étaient investies dans des choses importantes. Les résultats d’une enquête, relayés par mon confrère ont découvert que près de 55% des dépenses ruineuses, engagées lors des cérémonies funéraires, vont dans la ripailles. On mange et on boit généralement pour plus de la moitié des sous qu’on engage dans l’organisation des funérailles d’un parent défunt donc.

Ymarrel A / Inf’au Zénith

Bonne journée à tous

Bon début de week-end

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *