C’est un week-end de fête. Les quotidiens ont lancé en fin de semaine, le week-end de la fête de l’igname à Savalou. C’était en fait, pour clôturer une semaine politique marquée en grande partie par l’actualité du Sénat.
Bonjour à tous et bienvenu dans cette revue de presse hebdomadaire
Les quotidiens ont annoncé la fête de l’igname avant l’heure. Vendredi, les confrères ont abordé ce qui apparaît comme l’une des réjouissances populaires et culturelles les plus en vue du département des collines. C’est un grand rendez-vous annuel qui mélange ferveur religieuse, traditions, rites et opportunités économiques selon Décryptage info. Fraternité a carrément consacré un grand dossier au sujet sur plusieurs de ses pages du vendredi. Parce que l’igname est en fête, a placardé le quotidien de Mênontin en manchette. Et cela s’explique bien. Le tubercule est un symbole d’histoire, de rituels et de spiritualité en milieu mahi, a expliqué la publication qui présente alors, les 04 jours de festivités prévus pour cela à Savalou.
Et alors que Savalou a tout fait prêt pour accueillir le monde de touristes et de curieux, c’est Nikki qui devrait commencer à songer à son tour. Ce sera pour bientôt, la fête de la Gaani, a rappelé Décryptage info qui a précisé par ailleurs, qu’il y a un détail dont il faudra tenir compte. La fête aura lieu du 25 au 27 Août prochain ; mais avec la touche organisationnelle de l’Etat. Désormais, proclame le matinal, l’Etat aura son œil attentif sur comment la fête est organisée. Une grande première dans le contexte de la Gaani, mais qui n’est pas nouveau quand on connait les cas des vodouns days et du festival des masques à Porto-Novo.
Au plan politique, l’information la plus importante de cette semaine reste l’élection de Patrice Talon à la tête du Senat. Les journaux sont revenus longuement et sous différents angles, sur cette actualité qui a cours depuis la semaine écoulée. Gaskiyani info s’est intéressé par exemple, aux prérogatives du président Patrice Talon au Sénat. C’est un pouvoir de contrôle à la fois du président de la république et de l’assemblée nationale et qui va au-delà du rôle d’arbitre que confère le règlement intérieur à la nouvelle institution. Et comme pour rafraîchir la mémoire à ses lecteurs ou donner une nouvelle chance à ceux qui avaient raté de lire le fameux règlement intérieur, l’indépendant publie l’intégralité du texte dans sa production de ce matin. Et c’est là qu’on découvre des aspects inattendus qui confèrent des pouvoirs importants à la nouvelle institution. Son droit de veto sur certaines lois, son droit d’arbitrage de conflits politiques, la capacité à retirer les droits civiques ou suspendre ou retirer la nationalité d’un citoyen, à recaler des lois du parlement, à retirer les prérogatives d’un député un peu trop libertin ou à le ramener à l’ordre…bref, Inf’au Zénith cite et détaille, et accentue la grande impression et le grand étonnement chez l’informateur. On parle là, des forces de Talon, a placardé en manchette, la parution. Et pour en rajouter aux sentiments de son confrère, le matin évoque les indemnités, les avantages comme les passeports diplomatiques et autres, octroyés aux Sénateurs. Et rien qu’à penser à leurs salaires, Dynamisme info évoque un truc de lourd. Mais tous ces avantages, certains ne pourraient en bénéficier que le temps d’un seul mandat, prévient matin libre. Le journal a examiné ces Sénateurs qui n’auront pas la chance de revenir au regard des textes. En effet, ils auront dépassé, à la fin de la mandature, l’âge limite fixé par le règlement intérieur. Et la publication qui cite des noms comme ceux de l’ancien Président de la République Nicéphore Soglo, de la doyenne d’âge en second, des anciens présidents de l’Assemblée nationale comme Houngbédji, Amoussou, Idji et même de l’ancien bâtonnier Dossou qui siège en tant qu’ancien président de la cour constitutionnelle. Ils seront tous frappés par l’âge, a projeté le canard.
Une dernière note en politique. La Boussole annonce que le gouvernement dirigé par Romuald Wadagni peaufine son nouveau Programme d’Action du Gouvernement. Le journal nous souffle que l’équipe autour du nouveau président du Bénin projette de rendre publique, ce qui sera la boussole nationale de la gouvernance et de la prise de décision. Un nouveau PAG, qui sera très certainement, l’émanation de l’existant, a parié mon confrère. Une sorte de code tout au long de la route du septennat vers l’objectif entre autres, de réduction de l’extrême pauvreté comme l’avait promis Romuald Wadagni.
Parlons éducation maintenant. A mesure que les jours passent, le gouvernement prépare activement la rentrée des classes. La priorité a commencé à se réjouir de la décision du gouvernement qui généralise la gratuité de la scolarisation des filles à tous les cycles du secondaire dans les établissements publics du Bénin. Pour mon confrère, c’est une belle décision qui illustre la volonté de passer des slogans aux actes. C’est plus concret, a salué la publication. En tout cas, approuve aussi la nation, c’est une décision qui envoie un signal fort dans la droite ligne de la promotion du leadership féminin. Mieux, elle soulage beaucoup de famille et permet désormais d’envoyer massivement les filles à l’école. Où qu’elles soient, elles devraient donc commencer à préparer leurs affaires scolaires si elles n’ont pas encore commencé, semble dire Djakpata. Le quotidien a confié que le Bénin s’est déjà fixé pour ce qui est du calendrier scolaire, avec la pré-rentrée qui est fixée du lundi 07 au Vendredi 11 septembre prochain et le journal annonce plusieurs activités prévues dans cet intervalle de temps. Moments importants pour mettre en branle, la machine qui va lancer l’année scolaire. C’est d’autant plus important que le ministère en charge des enseignements maternels et primaires l’a fait savoir à travers une note dont le ton est bien plus qu’une information, mais de mise en garde selon le grand jury. L’autorité a rappelé dans une note, la nécessaire et utile étape de la pré-rentrée, qui a pris avec le temps, des allures de moments facultatifs dans le processus de la rentrée scolaire. C’est bien obligatoire et les enseignants qui ne vont pas s’y plier, pourraient courir des sanctions. Libération est bien claire là-dessus. On parle même de sanctions disciplinaires selon Le grand jury.
Pêle-mêle
Nous allons à Sô – Ava pour commencer. Matin libre nous éclaire. Là-bas, dévoile le quotidien, les populations lacustres n’ont pas de l’eau à boire. Curieux paradoxe d’un peuple qui vit sur l’eau et qui meure de soif. Le quotidien estime à plus de 05 mille, les personnes qui sont dans le besoin d’eau potable. C’est une situation dramatique sur laquelle, le journal attire l’attention ce matin. Mais le matinal relève que des efforts sont en cours pour rattraper l’énorme retard accusé par le Bénin dans la fourniture de l’eau potable aux populations. En multipliant les actions et les investissements, le quotidien a confié que le Bénin fait tout pour être au rendez-vous de l’accès universel à l’eau potable dans le délai déterminé par les nations unies.
Une affaire de canaris – banque fait grand bruit à Gogounou depuis quelques jours. C’est le journal Le Quotidien qui donne des détails. Alors qu’une femme voulait mettre fin à la disparition fréquente et incompréhensible de ses sous, elle a sollicité les services d’un marabout qui lui a promis un canaris magique censé garder en sécurité son argent contre les disparitions incompréhensibles. Seulement que quelques jours après y avoir déposé toutes ses économies, la dame a remarqué que cette banque avait encore été vidée à son insu et a décidé d’appeler la police pour l’aider à interpeller le marabout.
Sur le front social, Le Matinal alerte sur la prolifération de la vente d’aphrodisiaques sur les réseaux sociaux. Le quotidien parle d’un véritable « business de la mort », mettant en garde contre les produits présentés comme des solutions miracles, mais dont la composition, la provenance et les effets sur la santé peuvent être préoccupants. Le journal s’inquiète aussi au sujet du silence des autorités publiques pendant que prolifèrent ces produits qui posent un réel problème de santé publique.








