Bonjour à tous et bienvenu dans cette revue de presse hebdomadaire
En éducation, il y a eu la pré-rentrée en début de semaine. Les quotidiens ont fait le point de la première journée. L’école a commencé à retrouver son ambiance habituelle. Fraternité est allée au CEG Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi. Tout va bien pour le moment, a signalé le journal qui y a constaté que c’était les activités traditionnelles : paiement de scolarité, retraits de relevés et bulletins de note…et ça reprend pour une nouvelle année scolaire. Pendant ce temps, on se prépare au niveau supérieur pur reprendre les cours. C’est décryptage info qui a remarqué que les universités publiques étaient en vacances aussi, et devraient reprendre le 14 septembre prochain. A la même date visiblement, que les apprenants des deux niveaux inférieurs, d’après la publication. ET comme c’est déjà la rentrée des classes, les niches pour soutirer de l’argent aux parents d’élèves ont refait surface. Il y en a une qui agace particulièrement info matin. C’est cette affaire de réinscription. Pour trouver une place aux apprenants dans leurs établissements privés, certains promoteurs exigent des parents qu’ils soient réinscris, pour ceux qui avaient fait l’établissement l’année écoulée. Ce qui est une aberration d’après le journal qui pense que l’État devrait prendre une décision pour interdire cela.
Toujours en éducation, cette bonne nouvelle annoncée vendredi matin par les confrères. Il s’agit d’une rencontre décidée par le chef de l’Etat, avec les responsables des Aspirants au métier de l’enseignement. Fraternité, le matinal et autres, se sont réjouis de la belle annonce et ont espéré qu’à son issue, des décisions soient prise pour contenter les acteurs de cette catégorie d’enseignant.
Cette semaine, il y a eu dans les colonnes des publications, le cri de cœur de l’évêque de Kandi. Fraternité a appris que l’homme de foi a écrit à l’Assemblée nationale pour appeler les députés à engager des discussions au sujet du gouffre financier et social que représentent les cérémonies funéraires au Bénin. Cela devient de plus en plus des dérives d’après l’homme en soutane. Les funérailles doivent rester rationnelles, du moins du point de vue de l’investissement financier. Il faut honorer les morts sans sacrifier les vivants, a suggéré le prêtre dans sa missive. Et le journal de Mênontin qui a pris la balle au bond. Le débat de la tradition face au poids des dépenses doit se faire, de la façon la plus lucide et objective, a réclamé le quotidien. Parce qu’enterrer les morts aujourd’hui devient comme un labyrinthe dans lequel se perdent ceux qui ont perdu leurs proches. La parution a exposé ses constats auprès des familles. Quand un personne meurt, c’est toute une machine, toute une économie et de nombreux acteurs qui se déploient alors, alourdissant la charge sur les parents éplorés : funérarium, bâches, chaise, photo, vidéo…il y a tellement de choses à faire, a relevé la publication. Des choses et démarches qui ruinent les familles, a dénoncé la nation qui maintient aussi qu’il faut une action en urgence. En tout cas, c’est un vieux débat qui est ainsi relancé, rappelle le Matinal qui s’est aussi mêlé au débat. Et alors que le débat avait été lancé par Monseigneur Feliho sur les cérémonies ruineuses, Bénin intelligent vient apporter un rectificatif. Tel que présenté, le problème, qui est réel, semble accuser les traditions d’être la source des dépenses folles lors des cérémonies funéraires. Pour le professeur Dodji Amouzouvi, que le journal a interrogé sur le sujet, c’est une lecture biaisée et unijambiste. Pour lui, la tradition n’a jamais imposé des dépenses ruineuses aux familles endeuillées avant l’enterrement de leurs parents décédés.
En sport, et notamment en football féminin, les Amazones U20 sont passées de l’enchantement du samedi, à la désillusion mardi. Ce matin, la presse rapporte leur calvaire face à l’Argentine hier. Les Béninoises ont été battues 08 buts à zéro. Le Bénin a coulé face à l’Argentine, a publié le Télégramme. C’est une déculottée décrit aussi Fraternité. Mais en dépit de cette déculottée, elles ont eu le soutien de Romuald Wadagni. L’informateur a publié le message de réconfort du président de la République. Le premier des Béninois a apporté présence et encouragements pour les aider à tenir moralement. Malgré la déculottée, Romuald Wadagni les a exhortées à ne pas baisser les bras, a confié Fraternité qui a aussi lu le message du locataire actuel de la Marina. Vous avez perdu un match, mais pas la fierté du peuple, a retenu de son côté le journal les 04 vérités.
Mais le lundi, les mêmes quotidiens qui avaient célébré ce qu’ils ont appelé l’exploit des Amazones U20 lors de leur première sortie en coupe du monde de leur catégorie samedi dernier. Les Béninois avaient tenu en échec, deux buts partout, leurs adversaires de la Mexique. Pour les confrères, c’était inimaginable, surtout qu’elles avaient été menées deux buts à zéro. Elles ont créé la sensation en revenant au score, a brandi l’autre vision, tout admiratif. Cela s’appelle, la remontada, a signé le grand jury.
Et puisque nous parlons de sport. Il n’y a pas que dans le football que les Béninoises se sont illustrées ce week-end. La Boussole a appris par exemple, que les Amazones handballeuses ont battu la Côte d’Ivoire en finale de l’IHF Nations trophy, a rapporté visa info qui célèbre alors le sacre continental. Elles ont ainsi affiché leur domination sur la zone 03, la zone ouest-africaine, a détaillé le quotidien.
Pêle-mêle
L’Assemblée nationale a adopté son budget pour 2027. Fraternité rapporte un montant qui dépasse légèrement 31 milliards de francs CFA pour faire fonctionner l’institution pendant l’année. C’est un budget en baisse de 4% selon les précisions de l’informateur qui a aussi lu, dans les détails, ce qui a été proposé par les députés.
Il y a une alerte dans les colonnes de fraternité. Le journal prévient les communes inondables du sud. Il y a de violents orages actuellement qui s’abattent sur la partie nord du Bénin. Des eaux qui vont descendre très bientôt, a projeté le quotidien qui en appelle à la prise de mesures et de précautions d’anticipation pour éviter que des drames surviennent. Le journal est dans la droite ligne de déplorer les catastrophes de 2010, 2012 et 2013 à Karimama et Malanville.
L’indépendant apprend que la route Setto – Dassa sera bientôt reconstruite et modernisée. Les travaux pour l’adaptation du réseau routier à ce niveau au goût du temps sont annoncés pour être lancés ce mercredi. Ce sera pour le bonheur des populations, a soufflé le canard vers la fin.









