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HEBDO DU 25 SEPT 2026 : Deux sujets pour résumer l’actualité

Le gouvernement est passé à l’acte pour ce qui est de la mise en œuvre de sa politique de développement des pôles régionaux. Parallèlement, la police a repris ses contrôles sur le terrain pour ce qui est de la répression des infractions au code de la route.

Bonjour à tous et bienvenu dans cette revue de presse hebdomadaire.

C’est le sujet politique le plus évoqué cette semaine. Il s’agit du lancement officiel de la politique de développement par les pôles régionaux. Mercredi, Romuald Wadagni est allé présenter son idée, évoquée lors sa campagne électorale, à tous les Béninois. Et les quotidiens ont fait le point le lendemain, de ce qu’ils en ont retenu. Les 04 vérités a décliné la logique d’explication en 06 grands axes formulés en réponse à 06 questions. Tout se lit et se comprend alors plus facilement selon la publication, sur cette idée de régionalisation du développement. Matin libre schématise de son côté, pour toujours aider à la compréhension. On a une architecture structurée en verticale, et articulée étage par étage de la base, c’est-à-dire des communes, jusqu’au sommet de l’État. On part donc des conseils communaux pour arriver au palais de la Marina, indique la parution pour faire court. C’est donc une façon de libérer le potentiel des territoires, a constaté Décryptage info. Après les explications, les confrères sont passés à la défense du projet. Cela va aider à la bonne gouvernance territoriale mais en plus, être utile pour la lutte contre l’extrême pauvreté, a soutenu Fraternité. Ce sera d’ailleurs une arme redoutable aux mains des gouvernants actuels, d’après l’analyse de la parution qui parie sur son efficacité. Gaskiyani info en est aussi convaincu. La mise de l’accent sur le développement à la base et sa priorisation sont aux yeux du canard, une stratégie efficace d’atteindre les objectifs de développement, la réduction de la pauvreté et surtout, la création de richesse. Pour mieux faire passer le message, certains sont passés aux exemples, comme Fraternité qui a fait attention au pôle de la zone nord – Est. C’est la zone qui correspond au département du Borgou et le journal a constaté que deux éléments retiennent l’attention. Il y a l’élevage qui prend le pas et le corridor vers Niamey qui est aussi un élément fondamental intéressant les différents acteurs, du sommet à la base. De son côté, la nouvelle génération a regardé du côté du Couffo. Là-bas, on parle d’industrialisation et mon confrère projette un nouveau souffle pour ce département qui, selon lui, a tout le temps été marginalisé dans les politiques de développement. C’est un gros pari en tout cas, a songé la publication qui y croit tout de même. Pas plus que la Boussole qui s’est plutôt tournée vers le pôle de développement de l’Atacora. Le journal défend l’avenir des tata somba, marque déposée d’une culture architecturale dont la beauté, l’attrait et la résistance aux intempéries ont traversé le temps.

Dans le secteur éducatif, le sujet qui a retenu l’attention des confrères est relatif à la mise en service des bus pour le réveil du transport étudiant. Tous les 63 bus sont entrés en circulation selon le routier qui a fait un tour en ville pour le constat. Fraternité a constaté qu’il y a eu peu d’affluence. Mais pour le peu d’étudiants ayant goûté à la nouvelle formule du transport étudiant ainsi relancé, c’était la satisfaction, a rapporté le journal de Mênontin. Mais il aura fallu du temps pour en arriver là, si bien que beaucoup d’anciens étudiants sont partis voir ailleurs pour se donner de grandes chances de réussir dans les études. Fraternité a mené une enquête sur ce qu’ils vont chercher hors du Bénin en partant. Ils ont des rêves, portés par des projets d’études pour leurs candidatures aux études en France par exemple. Malheureusement, les choses ne se passent toujours pas bien même si la plupart du temps, les choses sont toujours bien peaufinées dès le début. La réalité est souvent différente, parfois brutale, ce qui bouleverse de nombreux apprenants qui ne s’en sortent que difficilement.

Nous restons dans le monde de l’éduction. Le grand jury a dénoncé l’escroquerie de certains promoteurs d’établissement scolaires et universitaires. Les établissements privés d’enseignement qu’il soit primaire, secondaire ou supérieur sont devenus de véritables entreprises de profit essentiellement. Un business juteux d’après le quotidien qui étalé les raisons de sa position. Tout est vendu et marchandé : les fournitures scolaires, les inscriptions et réinscriptions, les uniformes, les cantines et autres…on crée et invente des charges financières aux parents rien que pour en profiter, a dénoncé la publication ce matin.

Le monde littéraire et de la science célèbre depuis ce matin, un grand homme. Il s’agit de l’écrivain Olympe Bhêly-Quenum. Fraternité a confié que Romuald Wadagni s’est aussi mêlé à la danse. Le Président de la république a salué une grande voix de la littérature béninoise selon mon confrère. Le béninois libéré a aussi confirmé la prise de parole par le chef de l’État. C’était un bel hommage à l’homme qui célébrait ses 100 ans de vie. 

Pèle – mêle

La police a repris les contrôles routiers. Depuis hier, confie l’indépendant, Cotonou a assisté à cette nouvelle opération engagée par la police pour obliger les usagers à se mettre à jour et à respecter les consignes de la route et le code. Rien que pour la journée du mardi, plus de 100 motos ont été verbalisées déjà, a signalé le télégramme qui a suivi une bonne partie de l’action de la police à Cotonou. Pendant ce temps, la mairie de Cotonou est descendue dans les rues de la ville pour passer à l’acte de répression des occupations illégales des espaces publics. Plusieurs véhicules ont été appréhendés selon le point de plusieurs journaux. 19 au total d’après matin libre. Ils ont été épinglés hier lors d’une descente d’une équipe de la mairie, a insisté le quotidien. Désormais, retient Décryptage info, tout véhicule arraisonné devrait passer au guichet pour les amendes. Les coûts varient entre 02 et 150 mille francs CFA pour ce qui est des frais de fourrière. Pendant ce temps, ça dort à Abomey-Calavi. La sécurité routière y est un vrai massacre. Fraternité n’y va pas du dos de la cuillère. Entre Cotonou et Abomey-Calavi, le constat est désolant quand on se déplace. Des feux tricolores défaillants, cognés et couchés par terre, comme d’ailleurs aussi les panneaux…la publication a dépeint un tableau de désordre où l’anarchie règne en maître sur les tronçons.

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